Avec Marco Fritsche, l’animateur-vedette d’une émission de télévision très «nature», le Clean-Up-Day 2016 de la Communauté d'intérêts pour un monde propre (IGSU) bénéficie d’un précieux renfort. L’Appenzellois s’est élevé contre les déchets sauvages dès son plus jeune âge.

Marco Fritsche, lors du Clean-Up-Day, les communes, associations et écoles nettoient les espaces publics. Quel impact accordez-vous à cette journée d’action contre les déchets sauvages?
Marco Fritsche: Cette action confère à l’engagement volontaire de nombre de Suissesses et de Suisses la résonance qu’il mérite. Les déchets sauvages dérangent et c’est pourquoi les journées d’action et les mesures de sensibilisation tels que le Clean-Up-Day de l’IGSU sont nécessaires ; d’autre part, cela ne nous ferait pas de mal de ramasser de temps en temps un bout de papier qui traîne par terre et de l’éliminer comme il faut. Cela ne nuirait à la dignité de personne.

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Marco Fritsche, animateur de télévision, soutient le Clean-Up-Day contre les déchets sauvages. (Photo: Blurred Frames / Media Studio, Sean White)

Qu’est-ce qui vous motive à jouer le rôle de parrain de cette action?
J’ai été ravi de recevoir la demande de l’IGSU. Tout enfant déjà, j’adorais participer aux opérations de nettoyage. Nous n’avions alors pas besoin d’aller à l’école, ce qui ne pouvait que nous plaire. De telles activités en groupe avaient un effet positif et motivant. Ensemble, on peut déclencher des effets importants. C’est pourquoi je crois à l’effet du concept du Clean-Up-Day.


Trouvez-vous que la Suisse souffrede ses déchets sauvages ?
Heureusement, nous vivons dans un pays fondamentalement propre. Mes amis étrangers vont jusqu’à dire que la Suisse est tellement propre que l’on pourrait manger à même le sol. Pourtant: toute forme de déchets sauvages dérange – et tout un chacun peut les combattre. Plus notre environnement est propre, plus nous pouvons profiter de notre beau pays.


Que dites-vous à un ami qui, sousvos yeux, jette un chewing-gum ou un mégot par terre?
Je lui demande en tout cas si c’est là son comportement habituel – ou alors je ramasse démonstrativement l’objet du délit et je l’élimine correctement.